Côte d’Ivoire-AIP/Le schéma directeur d’aménagement et de développement du territoire du Bas Sassandra à l’horizon 2040 validé à San-Pedro.


Le ministre gouverneur du district autonome du Bas-Sassandra, Legré Philippe, en 4e position, de la gauche vers la droite, à l’atelier de validation du SDAD à San Pedro.

Les acteurs du district autonome du Bas Sassandra ont validé, au cours d’un atelier qui s’est tenu, du mardi 06 au mercredi 07 novembre 2023, à San Pedro, le rapport de synthèse provisoire du schéma directeur d’aménagement et de développement du territoire à l’horizon 2040, élaboré par la Chaire Unesco anticipation, prospective et territoire durable de l’université Alassane Ouattara de Bouaké.

Les différents acteurs, notamment, le ministre-gouverneur du district autonome du Bas-Sassandra, Legré Philippe et son équipe, les membres du corps préfectoral, les directeurs et chefs de services, des chefs traditionnels, la société civile et les élus, ont examiné et enrichi par les suggestions, les données issues des trois régions dudit district, à savoir, San Pedro, Gboklê et Nawa, avant de valider le document stratégique.

Renfermant le rapport diagnostic rétrospectif à l’échelle du district, les scénarios d’évolution ou images futures du district, la vision de développement à l’horizon 2040 et les orientations stratégiques.

Cette étude est la dernière de la série initiée par le district autonome du Bas Sassandra pour organiser pour la planification et le développement de son territoire.

Elle met en exergue de nombreuses potentialités de développement économiques, sociales et culturelles faiblement valorisées dans le district.

Il s’agit, entre autres, d’un éventail de productions de cultures vivrières et de rente, le port autonome de San Pedro, premier port d’exportation de cacao, des unités agro-industrielles, la richesse culturelle matérielle et immatérielle (us et coutumes) et des sites propices au développement du tourisme balnéaire et l’écotourisme.

Les projets de développement du district seront élaborés sur la base de cette étude et des deux autres projets réalisés par la Chaire Unesco anticipation, prospective et territoire durable, à savoir, le livre blanc et le guide des atouts et potentialités économiques qui avait été déjà validés.

Le chef de service étude et consultance de cette structure, Dr Coulibaly Tiékoura, suggère une mutation progressive du modèle économique de la circonscription en se basant sur la transformation des produits locaux et la redynamisation du secteur tertiaire.

Le ministre gouverneur du district autonome du Bas-Sassandra, Legré Philippe, premier plan, 4e position de la gaucher vers la droite, et les chefs de services à l’atelier de validation du SDAD à San Pedro.

Le ministre gouverneur du district a indiqué que ces études d’organisation et de planification du développement de son territoire ont été réalisées pour avoir la maîtrise de toutes les potentialités et richesses pour ne pas aller dans tous les sens.

« Nous voulons faire en sorte qu’il y ait une concordance entre les besoins et les solutions apportées (…) L’essentiel est fait déjà.

Aujourd’hui, c’est pour avoir les documents définitifs qui vont nous permettre de nous lancer (…)

Nous avons beaucoup d’études de projets pour lesquels nous sommes en train d’obtenir tous les financements pour la réalisation », a-t-il annoncé.

Malgré les richesses économiques, les potentialités naturelles et les efforts d’investissements, les problèmes sont encore énormes dans le Bas Sassandra.

Il s’agit, entre autres, d’une insuffisance de voies bitumées, de routes rurales impraticables occasionnant des difficultés d’évacuation des produits agricoles.

Un manque d’infrastructures sanitaires et de personnels de santé, un besoin d’électricité dans les zones rurales, le déficit d’écoles et d’enseignants au secondaire.

AIP

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