Violence basée sur le genre : l’État lance un appel à la vigilance.

Plusieurs personnalités du gouvernement ivoirien ont assisté à la cérémonie de lancement marquant le lancement officiel d’une campagne dénommée  » carton rouge », le mardi 12 décembre dernier dans la capitale économique ivoirienne, une initiative du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant pour lutter contre les violences basées sur le genre.

C’était en présence de la présidente du sénat, la vénérable Kandia Camara, que la ministre Anne désire ouloto, représentant le chef du gouvernement ivoirien, à appelé à un engagement sur les violences basées sur le genre (VBG), qui pour selon elle, le phénomène des vbg est une problématique mondiale, qui devrait interpeller tous à une prise de conscience.

Elle a en outre fait le bilan de l’année 2022 concernant les vbg et a appelé tous les acteurs clé à s’impliquer davantage dans cette lutte.

« En Côte d’Ivoire, selon le système national de collecte de données sur les vbg qui ont été rapporté et pris en charge, dont près de 79 % ont été perpétrés sur des enfants de 18 ans », a-t-elle fait savoir.

« Afin de lutter efficacement contre ces pratiques rétrogrades, il est crucial que les divers acteurs mettent en œuvre des stratégies communes », incita-t-elle.


Elle proposa également une feuille de route transnationale, assortie d’actions concrètes dans des délais raisonnables avec un cadre de mise en œuvre adéquat, elle est convaincue étant femme que cette campagne permettra d’accélérer une réflexion sur ce problème au niveau régional.

Pour sa part, la ministre de tutelle, Touré nasseneba a souligné qu’à travers l’achèvement du plus grand centre d’accueil dans la sous-région se trouvant à Adiake est une preuve palpable de cette lutte contre les violences faites aux femmes.


Elle a rappelé également que grâce à sa ferme volonté politique de faire bouger les lignes a permis à la Côte d’Ivoire de connaître une progression aux plants institutionnels, législatifs et réglementaires en matière de lutte contre les vbg.

Notons que le centre d’accueil des femmes victimes de vbg d’adiaké offre une capacité d’accueil à 100 femmes et enfants et offrira aux survivantes un parcours pour une prise en charge complète allant de la santé mentale à l’autonomisation économique qui passe également par la réinsertion sociale.

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