
Les rues d’Abidjan connaissent une affluence très particulière, les véhicules prennent d’assaut les grandes voies, il est difficile de circuler normalement, les automobilistes passent des heures sur la route grâce à l’affluence des véhicules avant d’atteindre leurs destinations qu’ils pouvaient atteindre dans un temps très record auparavant.
Les bruits assourdissants des véhicules donnent une animation très particulière aux festivités de fin d’année, la ville s’anime, les affiches publicitaires envahissent les panneaux de publicité de la ville.
Les mini-cars appelés communément Gbakas dont les conducteurs sont reconnus pour leur manière de conduire déplaisant, s’arrangent pour se faire le maximum de clients-ci possible, le pire, le tarif des trajets augmentent, pour un trajet qui se fait régulièrement à trois-cents francs, devient cinq cents et le trajet de cinq-cents devient mille francs, ainsi de suite.
Ces jeunes filles braves, qui ont choisi la voie de l’abnégation et du travail acharné pour se faire de l’argent à travers la vente d’eau sur les voies ont attiré notre attention, un acte salutaire qui est à encourager.
« De huit heures à onze heures, je peux me retrouver avec deux mille francs en poche tout en exerçant cette activité, celle de vendre de l’eau bien fraîche et glacée aux automobilistes et leurs passagers », a fait savoir Ami vendeuse d’eau au carrefour ancien Koumassi de la commune de Port-Bouet.
Dans la journée du lundi 25 décembre 2023, nous avons sillonné quelques artères de la commune d’Adjamé où nous avons pu arracher quelques mots à des commerçants, mais également à plusieurs personnes venus dans le cadre des achats.
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